Atelier de partage d'expérience sur l'économie informelle

Bamako, le 20 février  2014

La Friedrich Ebert Stiftung a tenu à la Maison de Partenariat à Bamako un atelier de partage d’expériences sur l’économie informelle au tour du thème : Economie informelle : quelles réponses syndicales ?

L’atelier a été animé par des experts de l’Inde, du Sénégal (BIT-Dakar) et du Ghana. Il a regroupé trente(30) participants de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM)

  L’atelier a permis aux participants de largement discuter sur :

 -       les perspectives du BIT en matière du respect des normes dans l’économie informelle : conclusions de la CIT 2014 par Madame Cissé Mamounata du BIT- Dakar

 -          l’expérience Ghanéenne en matière de l’économie informelle par Monsieur Eben Anuwa Amarhdu Ghana

 -          L’expérience Indienne en matière d’organisation des travailleurs de l’économie informelle par Monsieur Arbind Singh

 Constats:

-          Les participants ont fait le constat que l’informalité est un défi considérable pour le développement;

-           plus de 70% des emplois relèvent de l’économie informelle;

-           Les travailleurs de l’économie informelle ne sont généralement pas prise en compte par le système de protection sociale, donc exposés à toutes sortes de violations des droits humains et syndicaux

-          Les travailleurs de l’économie informelle ne sont pas impliqué dans le systeme de dialogue social pour pouvoir eux memes defender leur interest;

-          L’avenir du syndicat est dans l’économie informelle;

Propositions:

 - Améliorer les recherches syndicales pour mieux améliorer la connaissance des spécificités de l’économie informelle;

- Travailler en synergie, en réseau avec tous les acteurs de développement (Organisations de la Société Civile, l’Etat, les partenaires techniques et financiers, les acteurs de l’économie informelle, la presse, les institutions) pour la prise en compte réelle des préoccupations des préoccupations des travailleurs de l’économie informelle